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© Bertrand Roussel, 2003 |
Section Entomologie et Les Entomologistes du Languedoc Responsables : - M. Bruno MICHEL Tél. 04 67 59 31 11 E-mail : bruno.michel@cirad.fr - M. Michel EMERIT Adhésion : la section réunit entomologistes
amateurs et professionnels. Les membres s’engagent à respecter le code
de déontologie (voir ci-dessous). Réunions
mensuelles :
les réunions se tiennent tous les premiers mardis du mois à 20 h 30 et
premiers jeudis du mois à 18 h au local de Activités : - sorties de terrain à l’intention de ses membres ou
du grand public (voir calendrier des sorties) - pièges lumineux réservés aux membres - conférences et séances de détermination lors des
réunions mensuelles - séances d’initiation à l’entomologie Projets : inventaires entomologiques du Parc
National des Cévennes Liens : Faune de France : www.faunedefrance.fr CODE DE DEONTOLOGIE I. GÉNÉRALITÉS. Article 1.0 - Respect des Insectes et autres Arthropodes : Dans
le cadre de ses activités entomologiques, en France ou à
l’étranger, tout membre de
l’Association se doit d’adhérer aux principes généraux
“Sauver la planète. Stratégie pour l’avenir de la vie”
définis conjointement par l’UICN, le PNUE et le WWF (1), notamment ceux
concernant la survie des espèces et la protection des habitats. En
particulier, il s’engage à respecter les différentes formes de vie, à
préserver la diversité biologique en s’interdisant tout prélèvement
abusif (non motivé par une nécessité scientifique) sur les sites de collecte
et toute altération significative de ces sites. Il
doit en outre se conformer aux lois et décrets en vigueur, qu'ils soient
locaux, nationaux, européens ou mondiaux (convention de Washington). Article 1.1 - Respect de la propriété privée Tout
membre de l’Association est tenu, dans le cadre de ses prospections ou observations
entomologiques, de respecter les propriétés privées. II.
PRÉLÈVEMENTS. Article 2.0 - Espèces ne bénéficiant pas de mesures de protection Les
prélèvements de spécimens appartenant à des espèces ne faisant pas
l’objet de mesures législatives de protection devront être limités au
strict minimum, sans aucunement mettre en péril l’avenir des
populations étudiées. On évitera autant que possible le recours au piégeage
(notamment aux pièges attractifs). Toutefois,
s’il s’avère nécessaire, le piégeage devra être limité
dans le temps en évitant d’être renouvelé sur les mêmes sites (excepté,
bien entendu, certaines recherches scientifiques spécialisées : étude de la
dynamique des populations d’insectes, échantillonnages de populations,
avertissements agricoles, etc.). Les formes de piégeage permettant de
capturer les insectes vivants et de les relâcher après inventaire devront
être utilisées chaque fois que possible. III.
COLLECTION. Article 3.0 - Collections de référence : Toute
collection doit être considérée comme un outil de travail, même pour un
débutant, car elle lui permet de s’initier à la connaissance de la
faune. Les collections spécialisées sont des matériaux scientifiques précieux
qui doivent être appréciés pour leur valeur patrimoniale ou documentaire, en
particulier lorsqu’elles ont donné lieu à des inventaires ou des
travaux de faunistique, systématique, etc. Tout
membre de l'Association en possession d'une collection pouvant présenter une
valeur scientifique doit en assurer la pérennité ainsi que celle des données
afférentes (localisation aussi précise que possible des collectes, nombre et
sexe des spécimens, conditions de récolte, identité du récolteur). Il devra,
dans la mesure du possible, rendre ses données disponibles pour la communauté
scientifique ou les gestionnaires du patrimoine naturel. Article 3.2 - Précision des localisations : Les
naturalistes possèdent souvent des informations inédites pouvant être
utilisées par d'autres scientifiques ou par des gestionnaires des espaces
naturels. Ces informations ne sont utilisables que lorsque la localisation
des espèces observées est suffisamment précise. Cette précision des localités
est donc souhaitable sinon obligatoire. Toutefois,
en ce qui concerne les espèces rarissimes ou menacées de disparition, il
convient d'être plus réservé, notamment si la survie des populations est en
jeu. En résumé, le naturaliste doit déterminer la portée de ses informations
et éviter les excès dans un sens (données imprécises et inutilisables) ou dans
l'autre (possibilité de prélèvements incontrôlés et abusifs d'espèces
menacées ou rarissimes par des personnes peu scrupuleuses). Article 3.3 - Espèces rares, commerce d'insectes : En
aucun cas la collection ne doit être un prétexte pour effectuer des
prélèvements abusifs ou rechercher des espèces rares. La
notion de valeur marchande doit être absolument exclue. Les membres de
l'Association doivent s'interdire de vendre ou d'acheter des spécimens
d'insectes (sauf ceux provenant d'élevages); les échanges devront se limiter
aux fins de constitution d'une collection de référence ou de travail
(quelques spécimens par espèce) et pour des objectifs scientifiques. IV. DIFFUSION. Article 4.0 - Déontologie : Tout
membre de l'Association se doit de respecter et de diffuser largement ces
recommandations. A l'inverse, il devra éviter par ses actes, ses écrits ou
par voie audiovisuelle, d'aller à l'encontre des principes énoncés ci-dessus. ______ (1) UICN - Union mondiale pour la nature PNUE
- Programme des Nations Unies pour l’environnement WWF
- Fonds mondial pour la nature
Annonces et communications "Recherche en vue de l'établissement de l'inventaire
des Cerambycidae du Gard, tout renseignement
concernant cette famille, même d'espèces courantes, effectué dans ce
département." |